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Le W-Log » Coca-Cola, l'enquête interdite

Le W-Log

February 17, 2006

Coca-Cola et les nazis, un devoir de mémoire

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 12:46 pm

Coca-Cola n’a jamais céssé ses activités dans l’Europe occupée par les troupes d’Hitler.
Bon, d’accord, soit, ce n’est pas bien et alors ?
Après tout, Coca-Cola n’est qu’une boisson, pas un fabricant de bombes ou un fournisseur de produits chimiques.
Tout cela est vrai mais ne devrait pas exempter pour autant la Compagnie de son devoir de mémoire.

D’autres, comme le raconte Le Monde dans son édition de ce soir, viennent de le faire :

La Dresdner Bank, qui était surnommée la “banque des SS”, regarde finalement son passé en face.
Le résultat de sept ans de recherches menées, à sa demande, par un groupe d’historiens indépendants paraît vendredi 17 février sous forme d’un énorme ouvrage de 2 374 pages, Die Dresdner Bank im Dritten Reich (La Dresdner Bank sous le IIIe Reich), édité par Oldenbourg Wissenschaftsverlag.
Il a fallu attendre 1997 et la polémique autour des banques suisses pour que la Dresdner Bank demande une telle recherche et ouvre ses archives.
L’enquête “a été possible seulement quand son directoire a reconnu que l’indifférence (…) causait plus de dommages économiques et moraux qu’elle n’était utile”, indique Klaus-Dietmar Henke, professeur à l’université de Dresde, qui a dirigé l’étude. Ses recherches montrent comment la Dresdner Bank, alors deuxième banque allemande, a contracté volontairement “des relations personnelles et commerciales particulièrement étroites avec le régime national-socialiste

” L’indifférence causait plus de dommages économiques et moraux qu’elle n’était utile”.
La phrase est presque trop belle, presque trop juste pour sortir d’un directoire d’une banque. Et elle s’applique parfaitement au cas Coca-Cola qui a décidé de non seulement ignorer son passé mais de le travestir.

L’épisode Fanta, effort délibéré de la Compagnie afin de survivre en Europe, est ainsi présenté comme un acte isolé du patron de Coca-Cola GmbH.
Comme l’est le recours à des travailleurs forcés afin de continuer, sous les bombes alliées, à rafraichir l’Allemagne.

L’indifférence est souvent cousine de l’arrogance. En adoptant cette attitude face à son passé, la situation en Inde ou les accusations de meurtres en Colombie, Coca-Cola s’impose plus de dégats moraux et économiques que ce qu’il est utile.

February 14, 2006

Chez Fogiel

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 11:24 am

En vrac donc, je reviens sur mes deux semaines de promotion du livre.
Avec pour commencer, un petit retour sur mon face à face avec Marc-Olivier Fogiel.
Et tout de suite, il faut clarifier un malentendu. Fogiel n’est ni un ogre ni un roquet. Du moins, il ne le fut pas avec moi. Mes quinze minutes à sa table restent un très bon souvenir. Et pas seulement du fait de la présence d’Adriana Karembeu et de Sonia Roland. Même si, après coup, les premières questions de mes “amis” furent étrangement consacrées à la plastique des deux créatures sus-nommées.
Non, en fait, il y a d’autres raisons…
J’ai aimé Fogiel parce que ses questions étaient pertinentes. Rapides certes mais portant sur le coeur de mon travail.

J’ai aimé Fogiel par les remarques de Carlier étaient justes. Trop rares mais justes. Et puis j’ai aimé le clin d’oeil juste avant de m’assoir, histoire de me rassurer.

J’ai aimé Fogiel parce qu’il y avait Arlette Laguiller. Et que notre début de dialogue était prometteur. Bien trop court, bien trop rapide mais, j’ai aimé la voir rebondir sur le conflit ayant opposé Coca-Cola à une partie de la gauche et des viticultures en 1949 et 1950. Je l’attendais plus sur les aspects pervers de la mondialisation, façon altermondialiste et Arlette a choisie d’opter pour l’histoire. Elle est repartie avec le livre et la promesse de le lire. Et donc peut-être la possibilité de poursuivre autrement cette esquisse de dialogue.

J’ai aimé Fogiel car j’ai eu la surprise de découvrir un reportage sur mon livre. D’entendre Christian Blachas de Culture Pub et Pascal Galinier, un journaliste du quotidien Le Monde, auteur il y a quelques années d’un ouvrage sur la guerre Pepsi-Coke.

J’ai aimé Fogiel car ses journalistes ont fait un vrai boulot de journalistes en demandant à Coca-Cola de réagir à mon enquête. Et lorsque Coke s’est défilé, à l’aide d’un communiqué de presse en carton, Fogiel n’a pas hésité à le dire.

J’ai aimé Fogiel car en coulisses, l’ensemble de l’équipe était pro et sympa.

Et puis, bon, ok, j’ai aimé Fogiel parce qu’il y avait les deux créatures sus-nommées.

February 13, 2006

Un livre mal distribué est un livre qui meurt

Filed under: L'Auberge Espagnole, Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 4:28 pm

Oui… Un livre mal distribué est un livre qui meurt.
Certes, Coca-Cola, l’enquête interdite n’en est pas encore là. Mais, si rien ne se passe, elle en prend le chemin.
D’abord, à Paris, un constat dans les jours suivant la sortie.
Première étape chez Joseph Gibert, à deux pas de chez mon éditeur. Le livre n’est pas au deuxième étage avec les documents qui font l’actualité. Non, le livre est au troisième, rayon “droit, droit des affaires et gestion”. Avec quelques pensums réservés aux étudiants du genre.
Deuxième mauvaise surprise, le lendemain, à la Fnac. Le livre est au fond du magasin, derrière un pillier. Là encore, au rayon ” gestion et économie”.
Bien sûr, réaction immédiate auprès de mon éditeur et promesse de retour à la normale. Puis la perspective de l’émission de Fogiel est, selon Flammarion, la garantie que tout va s’arranger.
Retour à Dallas…
Et là, ces mails effarants de lecteurs :
” Pas de livre au Carrefour. Ils prennent que les livres classés et personne ne leur a signalé que tu étais rentré dans le top 10″
ou celui-ci :
“à la fnac (passage du Havre à Paris) tu es classé dans la partie LIVRE ECONOMIQUE donc avec tous les bouquins pour étudiants, livres de cours pour fac de droit etc….bref au fond du magazin alors que tous les autres livres dans le genre investigation sont classés à l’entrée du magazin, bien en vue de tout le monde”
ou bien encore :
“J’ai acheté le mien au Virgin du centre commercial Bercy 2 et… j’ai du le demander. Il était rangé dans un rayon et non pas sur les tables avec les parutions récentes.”

Voilà, cela devrait se passer de commentaire mais cela ne sera pas le cas. Pourquoi ? Parceque, justement un livre mal distribué est un livre qui meurt
Et que cela ne sera pas le cas. En tout cas, pas sans un combat.
Alors que faire ?
De mon côté, je me charge de mettre la pression chez Flammarion. Mais pour le reste, une fois n’est pas coutume, j’ai besoin de vous.
Il faudrait me raconter comment s’est déroulé votre achat. Si vous avez trouvé le livre facilement ou pas.
Pour les plus courageaux, il faudrait voir à la librairie la plus proche de chez vous, de votre travail, de votre resto… où est placé le livre ( quand je dis librairie, j’englobe les centres culturels du style Fnac ou Virgin, mais également les points livres dans vos hypermarchés).
Cela peut paraitre vain mais, croyez moi, votre collaboration est cruciale.
Je compte sur vous

William
william@williamreymond.com

February 12, 2006

Le silence de l’AFP

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 7:49 pm

L’Agence France Presse est - pour l’instant - un moteur essentiel de l’information en France. La presse régionale, la presse gratuite, les radios, une partie de la presse nationale dépend des dépêches de l’agence. C’est dans cette optique que j’ai rédigé un petit communiqué de presse à l’occasion de la sortie du livre. Pas pour vendre ma soupe mais parce que je considère, à tort ou à raison, que le coeur de mon enquête mérite débat. Et qu’au delà, Coca-Cola, comme toute entreprise ayant profité de la guerre, à un devoir de mémoire.
Mais l’AFP n’en a pas jugé de même.
Du moins, je l’imagine car je n’ai jamais reçu aucune explication. Le silence est un aveu disait Euripide…
Quoiqu’il en soit, voici donc le fameux texte, pour, à votre tour, juger de son intérêt :

“Le 27 janvier, les Éditions Flammarion publient le nouveau livre de William Reymond, Coca-Cola, l’enquête interdite.
Pour la première fois, à l’aide de documents inédits, l’auteur révèle les activités secrètes de Coca-Cola durant la Seconde guerre mondiale.
Ainsi, le livre détaille les efforts de la Compagnie américaine pour contourner le blocus britannique exercé sur l’Allemagne nazie.
Il révèle comment, depuis les États-Unis, durant toute la durée du conflit, Coca-Cola a continué a assurer la survie de sa marque dans l’Europe occupée.
Une stratégie passant par la création, dans les laboratoires d’Atlanta, d’un Coke bis, le Fanta vendu ensuite en Allemagne, France, Belgique, Italie et aux Pays-Bas.
Le livre dévoile comment, en 1944, et afin de continuer a assurer la production de plus de 40 millions de bouteilles en Allemagne, Coca-cola Gmbh a eu recours à des travailleurs forcés.
Enfin, William Reymond documente l’existence française de Coca-Cola sous le régime de Vichy et prouve que, jusqu’à la Libération, la boisson était vendue à un prix réduit aux troupes d’occupation.”

Les joies du Blog

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 6:52 pm

Voilà cela devait arriver. Dimanche après-midi, il fait beau et au lieux de profiter d’une heure en famille, je décide de me mettre au blog.
Et de tenter de rattraper le retard. Je commence donc à vous raconter mes deux semaines de promo. Vite, avant que les détails disparaissent et les sentiments s’amenuisent.
Je passe un bon moment, reprends au premier jour après mon passage sur Rmc. Le message est terminé. Je presse le bouton ” Publish” et là, la cagade, la catastrophe, le catclysme. WordPress me fait un caprice et refuse de me reconnaitre. Non seulement, il ne publie pas mon post mais de plus le perd dans les dédales de l’internet.
Et oui, tout cela pour rien. Bien sûr, j’entends vos sarcasmes virtuels. Non ce n’est pas une excuse bidon, non ce n’est pas un moyen un peu pleutre de couper à mes responsabilités. Si c’était le cas, j’aurais trouvé quelque chose de mieux. De plus crédible. De moins con.
Alors, on fait quoi ? Je vais recommencer bien sûr. Une fois que la colère et la frustration seront retombées…
Tenez, dans ce message que vous ne lirez jamais, je vous parlais de Flammarion. Ma maison d’édition depuis maintenant 10 ans. Flammarion pendant tout ce tmps, c’était la rue Racine et son escalier en bois. La rue Racine sentait le livre et les souvenirs. Désormais Flammarion est une hydre à deux têtes. Le gros du groupe est prêt de la Bibliothèque François Mitterrand. ( là, où j’ai perdu mon porte-feuille ramené quelques heures plus tard par un gentil lecteur qui l’avait retrouvé sur le trottoir. Pas un euro ne manquait à l’appel).
L’autre face est désormais sur la place de l’Odéon ( un conseil, passez cinq minutes à admirer la façade restaurée du Théatre. Une vraie merveille). Cela ne sent pas encore le livre mais la peinture. L’escalier grince autant mais pas encore sous le poids de l’Histoire.
Pourquoi je vous raconte tout celà ? Parce que je me suis engagé à le faire. Et puisque il faut bien remplacer ce message perdu.
Bon, je vous préviens si celui-ci, ne fonctionne pas, j’arrête tout.
Un, deux, trois ……..

February 9, 2006

Merci !

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 4:46 pm

Les premiers chiffres viennent de tomber et ils sont… énormes.
Après une semaine de vente, Coca-Cola, l’enquête interdite rentre directement dans les classements des meilleurs ventes.
Le livre est 4° des ventes hebdomadaires d’Amazon.fr, 9° du Palmarès de l’Express et surtout, surtout, il est 6° du classement des meilleures ventes de Livres-Hebdo, le classement considéré le plus exact.
Merci à toutes, merci à tous et rendez-vous demain ici-même pour quelques lignes afin d’expliquer pourquoi ce succès est IMPORTANT.

Retour

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 3:54 pm

Retour à Dallas. Deux semaines folles à Paris et un constat d’échec : je n’ai pas réussi à alimenté le blog. Trop de télé, radio, presse, trop de gens à voir, trop de temps dans les transports, trop de temps dans les restaurants, trop de Paris quoi. Mais bon, une fois que les dernières traces du voyage, du séjour et du décalage horaire seront absorbés par mon organisme, c’est juré, c’est craché, je vous raconte. Et en plus, vous savez quoi ?, il y a de quoi.
A très bientôt donc…

January 26, 2006

Demain

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 7:51 am

Jour J-1. Même si certaines libraires proposent déjà le livre à la vente, c’est demain que Coca-Cola, l’enquête interdite débarque en librairie. Et il sera difficile de le rater. Flammarion a bien fait son travail, les librairies sont impatientes, la Fnac vient de l’élire Coup de coeur. Résultat ? Hier, le livre a connu son second tirage… Chronique d’un succès annoncé ? Je n’en sais rien. De nombreux ouvrages arrivent massivement sur les étalages afin de retourner piteusement chez leurs éditeurs où seul le pillon est la solution.
Finalement, je n’ai pas fait Field sur LCI. Déprogrammé pour cause d’actualité. L’affaire Outreau me remplace et j’en suis le premier ravi. Depuis l’affaire Dominici, je sais combien notre système judiciaire est malade. Je me souviens que Gilbert Collard me disait un jour que la justice était comme un mur. Et qu’à force de taper, il finirait par céder. Outreau est une brèche et il faut s’y engouffrer.
Pas de Field mais, à la place, tournage d’un sujet pour LCI. Interview classique dans le bureau de mon éditeur. Et puis, forcément, les plans de coupe au Luxembourg. C’est le matin, il fait froid et je suis là, assis sur un banc, à feuilleter mon livre. L’illustration est une science difficile et j’accepte le jeu.

January 24, 2006

Ce n’est qu’un début, continuons …

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 3:18 pm

Et voilà. Cela maintenant deux jours que je suis à Paris. Premier constat : il fait froid. Et il parait que cela va être pire. Et si ce n’est pas le cas, dans un mois, j’ai une étape à Montréal, là où le mot hiver a été inventé.
La promotion a commencé et tout va bien. Vraimement. Hier, RMC Info. Les Grandes Gueules. Alain Marschall et Olivier Truchot. 40 minutes en direct, avec la possibilité donnée aux auditeurs de réagir par mail ou par téléphone. Les deux compères avaient lu le livre et de fait l’entretien se passe bien. L’atmosphère est détendue et les quelques questions méchantes ne volent pas bien haut. Et puis j’ai bien aimé le petit questionnaire de la fin… Om ou PSG ? Emmanuelle Béart ou Soeur Emmanuelle ? Ma préférée ? Rolling Stones ou Johnny ? Bien sur, j’ai répondu Springsteen. De toute façon, il n’y avait pas d’autre alternative.
Mon regret ? Ne pas avoir été assez vif sur Royal-Hollande ou Cecila et Nicolas ? La bonne réponse était Ségolène-Cecila ou Nicolas-François…
Plus tard, 40 minutes avec Olivier Daudé sur France Bleu… Là encore, le livre a été aimé. Voire dévoré. Tout cela est très bon signe pour la suite…

January 20, 2006

Marianne

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 1:58 pm

Ah… Le doux crépitement du fax, le soir aux fonds des bois. Cela faisait longtemps. Peut-être même que cela datait du siècle dernier. Vous avez remarqué vous aussi comme le fax est désormais un objet désuet ? Un oripeau d’un autre temps ? Internet est passé par là, à coups de pdf et d’emails.
Mais bon pour l’occasion, mon fax est la fête. Soizic est en train de faire traverser l’Atlantique aux huit pages de Marianne. L’hebdomadaire de l’autre JFK sera en vente dès demain et j’ai droit à une petite avance.
Certes, il s’agit de noir et blanc. Certes, les pages sont presques illisibles. Mais, je me retrouve, comme un enfant le matin de Noël, a scruter ce que ma machine recrache.
Bon… Quelques minutes de décryptage viennent de s’écouler. Marianne a aimé. Et plus particulièrement Laurent Neuman qui a consacré un article de deux pages afin de présenter six pages d’extraits.
Je veux pas vous en dire plus, histoire de ne pas gâcher l’effet de surprise. Sachez seulement que le papier commence par ” Un livre-brûlot de William Reymond” et se termine par ” A lire, comme un roman, un verre de Coca-Cola à la main”. Entre ? Que du bonheur.

January 19, 2006

Premiers entretiens

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 8:21 pm

Avant même mon arrivée à Paris, prévue pour le début de la semaine prochaine, Soizic, mon attachée de presse, vient de lancer la machine.
Depuis deux jours maintenant, je réponds par téléphone et par mail, aux questions de journalistes. La confrontation est toujours intéréssante. Lorsque j’écris le livre, j’imagine que tel ou tel point sera ensuite relevé par les médias. Souvent je me trompe et il est amusant de constater quelles informations font réagir.
Si le premier entretien était assez classique, j’ai été surpris de celui mené par Hubert Artus. Artus travaille pour L’Optimum. Je l’ai rencontré une seule fois, c’était lors de la sortie de Bush Land. Je me souviens de lui comme quelqu’un de passionné et surtout qu’il avait lu le livre.
Car voilà le premier petit secret de ce blog : souvent les journalistes ne lisent pas le livre dont ils parlent. Ils le survolent mais rarement ils s’y plongent. Ce qui parfois donne des entretiens assez particuliers et toujours désagréables.
Mais revenons à Hubert Artus qui, lui, donc fait parti des journalistes consciencieux.
Artus donc a lu le Coca-Cola et semble-t-il l’a bien apprécié.
Ses questions sont pensées, souvent à-propos. Il y a en a une petite quinzaine mais ce sont les trois dernières qui attirent mon attention. Il y est question de la manière dont j’opte pour mes sujets de livre et surtout de ma manière d’écrire. Et là, sans vraiment me connaître, si ce n’est à travers mes lignes, Artus utilise le mot de “storyteller” afin de me qualifier.
Un raconteur d’histoires. Il est tombé dans le mille car c’est exactement comme cela que je vois mon métier. Et c’est pour cela qu’aujourd’hui, au delà de l’enquête pure et dure, j’ai d’autres envies. Où il est question de films, de romans voire de bd.
Le point commun ? L’art de raconter des histoires.
Ma première journée d’entretiens se termine donc sur une note réjouissante. Au delà du sujet, pour la première fois, peut-être, on me parle des mes qualités d’auteur.
Mais bon, ce n’est qu’un début, attendons la suite…

C’est parti

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 1:58 pm

Nouveau livre et nouvelle grande décision. J’ai décidé de vous faire vivre la promotion de Coca-Cola, l’enquête interdite depuis l’interieur. Il ne s’agira pas de vous donner simplement les dates de mes passages télé ou radio mais bel et bien de tenter de vous raconter les coulisses.
J’espère pouvoir tenir la distance et mettre à jour ce blog plusieurs fois par jour.
En complément, il ne faudra pas non plus oublier le forum qui dès ce soir propose en exclusivité la quatrième de couverture du livre.

January 16, 2006

FedEx

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 1:01 pm

Il y a des semaines qui débutent vraiment bien. Ce matin, en plein petit déjeuner, la camionette blanche de FedEx s’est arrêté devant chez moi. Le paquet est vite ouvert. Le livre venait de traverser l’Atlantique pour attérir au Texas.
Première confontration donc… L’épaisseur est belle, la prise en main aussi. Le cahier photos est superbe. La couleur est un plus et j’espère que mes lecteurs apprécieront aussi.
Finalement, les annexes sont bien lisibles ( et si cela n’est pas assez, elles seront aussi disponibles sur le site).
Les pages sont aérées. La taille de caractère est idéale. Ni trop grosse, ni trop petite. Flammarion a fait du bon boulot.
Plus que quelques jours avant la sortie officielle et je commence enfin à être impatient.

January 12, 2006

Tout chaud !

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 12:44 pm

Ca y’est ! La fabrication est terminée. Le livre est prêt, quelques exemplaires viennent d’arriver chez mon éditeur. Le bébé pèse 432 pages. Il y a un cahier photos en couleur ( oui, en couleur) de 16 pages. Et en annexe, une quinzaine de documents prouvant le grand secret de Coca-Cola.
Dans quelques jours, le livre va partir dans le réseau de distribution pour attérir chez les libraires. La promo va commencer et le 27 janvier, Coca-Cola, l’enquête interdite sera disponible chez votre libraire.

December 19, 2005

La couv !

Filed under: Coca-Cola, l'enquête interdite — William @ 11:09 am

Après de nombreux essais, doutes et questions, voici la couverture de mon prochain livre. Dans les jours qui viennent, je pense poster d’autres petits bonus et je travaille dès à présent à une mise à jour du site en vue de la sortie le 27 janvier prochain de Coca-Cola, l’enquête interdite.

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